Outlaw King – FAST CRITIC

Le Roi hors-la-loi, sorti il y a peu de temps sur Netflix, est LE nouveau film historique prenant place en pleine époque médiévale et nous réadaptant Robert the Bruce des années après Braveheart (1995). Il est réalisé par David Mackenzie (Young Adam, Hallam Foe, Hell or High Water) qui est l’un des producteurs de la série Damnation (une pâle copie américaine de Peaky Blinders).

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Robert the Bruce (Braveheart)

Incarné auparavant par l’écossais Angus Macfadyen (Saw 3, Turn, The Lost City of Z), le personnage de Robert est, ici, campé par Chris Pine (Star Trek, Wonder Woman, Horrible Bosses 2, Hell or High Water). Il est secondé par Aaron Taylor-Johnson (Kick-Ass, Avengers II Age of Ultron, Nocturnal Animals), Florence Pugh (Lady Macbeth), Billy Howle (Dunkirk), Tony Curran (Doctor Who, The League of Extraordinary Gentlemen, Underworld : Evolution), James Cosmo (Braveheart, Game of Thrones), Callan Mulvey (Captain America II The Winter Soldier, Batman v Superman), & également par Stephen Dillane (Game of Thrones, Mary Shelley).

L’intrigue suit l’évolution de Rober the Bruce de « simple » lord à roi d’Ecosse après l’exécution du légendaire William Wallace joué par Mel Gibson (Mad Max) dans Braveheart. Ce dernier narre l’histoire d’un paysan écossais, ayant perdu son père & son frère aîné des années auparavant, qui devint un puissant chef de guerre opposant ses troupes à celles du roi anglais Edward Ier.

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Est-ce une suite de Braveheart ? Est-ce un péplum réussi ?

Mes réponses sont non enfin indirectement & oui d’après mon ressenti bien évidemment. Du coup, vous l’aurez compris, je l’ai bien aimé. Braveheart est, certes, un beau film malgré qu’il reflète certains clichés de l’époque sur le Moyen-Age mais n’assume pas tellement ses côtés historique & violent alors que celui-ci, OUI. Le long-métrage avec Gibson m’a rappelé un peu des films comme Robin Hood : Prince of Thieves Kevin Costner (JFK, Man of Steel) interprétait le mythique brigand & Robin and Marian avec Sean Connery (James Bond) de par sa manière de raconter l’histoire, son charme, ses répliques et sa direction d’acteur.

J’ai eu légèrement du mal avec certaines différences qu’il y a entre les deux long-métrages. Je m’explique, le fait qu’ici on en apprenne davantage sur Robert The Bruce, que l’on voit son personnage interagir avec ses frères & ne pas avoir de tension avec son paternel change totalement de Braveheart. Dans ce dernier, il est en conflit avec son père touché par la peste, on y voit pas ses frères & il est dépeint comme un lâche voire un malhonnête alors qu’ici, dans Outlaw King, il est un héros national. Ensuite, y faire passé, principalement, le prince Edward II pour un sodomite était très facile. Son personnage fut un peu plus intéressant, ici. La reine Isabelle de France, a qui la belle Sophie Marceau prêtait ses traits, est, quant à elle, absente car son personnage, tout simplement, n’avait aucun intérêt à être là. On a donc deux histoires légèrement similaires, les intrigues faisant évoluer leurs personnages via une certaine vendetta menée par leurs leaders.

Le casting est très bon, mention spéciale à Aaron Taylor-Johnson qui m’a fait penser à l’Irlandais dans Braveheart de par sa folie & sa persévérance. Les thèmes musicaux, quant à eux, ne sont pas forts marquants. Au final, je vous invite à y jeter un coup d’œil. Foncez le voir si vous aimez le genre, le casting & / ou êtes intéressé par l’histoire !

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Un Chris Pine au top & bien épaulé, de beaux combats, une histoire captivante, et une belle réalisation, voilà, ce que vous trouverez dans celui-ci !

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Une réflexion au sujet de « Outlaw King – FAST CRITIC »

  1. […] Olsen (Old Boy, Wind River), fut campé par Aaron Taylor-Johnson (Kick-Ass, Nocturnal Animals, Outlaw King) dans Avengers 2 Age of Ultron. Il meurt, dans cet opus, de coups de feux en sauvant in extremis […]

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